Syrie : la transition post al-Assad, marquée par une répression sanglante, suscite de graves inquiétudes

« PEN International est pleinement solidaire des écrivains, journalistes et autres personnes syriennes qui sont menacés pour avoir exprimé pacifiquement leurs opinions, et se tient aux côtés de tous les Syriens dans leur lutte pacifique pour la liberté et la justice. Seule la reconnaissance des droits de tous les Syriens permettra de créer un espace propice à la transition vers une Syrie pacifique, juste et égalitaire pour tous », a déclaré Romana Cacchioli, directrice exécutive de PEN International.

  • 9 février 2026

PEN International est gravement préoccupé par la situation de la liberté d’expression en Syrie, dans un contexte de persécution systématique des minorités et d’impunité endémique pour les auteurs de violences tout au long de la première année du gouvernement de transition. La montée des discours haineux, associée à la violence systématique à l’encontre des minorités religieuses et ethniques, constitue un obstacle majeur à l’exercice du droit à la liberté d’expression et à la participation de tous les Syriens à la vie culturelle.

Plus d’un an après la chute du régime d’al-Assad en décembre 2024, la conduite du gouvernement syrien de transition suscite de graves inquiétudes en raison de son passé et les informations faisant état de persécution systématique des minorités à travers le pays ne sont guère rassurantes. Le président syrien par intérim, Ahmed al-Sharaa, était sous le coup de sanctions de l’ONU en tant que chef du groupe militant islamiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS), anciennement lié à Al-Qaïda et à Daech.

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