
L’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, détenu en Algérie depuis un an, où il purgeait une peine de cinq ans, a été libéré le 11 novembre et a rejoint Berlin, en Allemagne, où il a été traité pour des problèmes médicaux. Il avait été gracié par le président algérien Abdelmajid Tebboune, qui avait répondu favorablement à une demande des autorités allemandes. L’écrivain a alors résidé à l’ambassade de France.
Il a ensuite atterri sur le sol français le 18 novembre et a été immédiatement reçu par Emmanuel Macron, qui a salué sa libération.
À l’occasion de la Journée mondiale des écrivains en prison, célébrée le 15 novembre, le PEN Club français — Cercle littéraire international, lui a décerné son Grand Prix à titre d’écrivain de renommée internationale, pour l’ensemble de son œuvre et son engagement indéfectible en faveur de la liberté. Cette distinction, la plus haute décernée par le PEN Club français, rend hommage à une voix majeure de la littérature francophone contemporaine, à la fois lucide, courageuse et profondément humaniste.
