
| – 29 mai 2026 « Cinq ans après le procès secret de Yang Hengjun, l’injustice dont il est victime reste aussi flagrante que jamais. Un écrivain ne devrait jamais être condamné à une peine d’emprisonnement et encore moins à une peine de mort avec sursis, pour avoir exprimé pacifiquement ses idées et participé à un débat public. Les autorités chinoises doivent annuler la condamnation de Yang, mettre fin à son calvaire qui s’éternise et le libérer », a déclaré Ma Thida, présidente du Comité des écrivains emprisonnés de PEN International. Yang est en détention depuis janvier 2019. Le 27 mai 2021, après plus de deux ans de détention, il a été jugé à huis clos à Pékin pour « espionnage ». Les représentants consulaires australiens se sont vus interdits d’assister au procès malgré un accord bilatéral visant à garantir l’accès aux procédures impliquant des citoyens australiens. Yang aurait plaidé non coupable et cherché à faire exclure des témoignages qui, selon lui, avaient été obtenus sous la torture au cours de centaines de séances d’interrogatoire. Ses demandes visant à faire comparaître des témoins et à présenter des éléments de preuve à sa décharge auraient été rejetées. Le 5 février 2024, il a été condamné à une condamnation à mort avec sursis. En vertu de la législation chinoise, cette peine peut être commuée en réclusion à perpétuité après une période de deux ans de « bonne conduite ». PEN International considère que la condamnation de Yang est le résultat d’une procédure judiciaire profondément viciée et opaque qui l’a privé de ses droits fondamentaux. Plus d’info, en cliquant sur « français », en bas à droite de l’écran. |
